Laurène Marx, Rok & Dudu : "Le soleil se lève aussi pour les cassos"
Laurène Marx en concert
Une guitare. Quelques boucles empruntées à la musique pop. Et cette voix qu'on reconnaît entre mille, Laurène Marx change de format sans changer de matière, place au concert.
On y retrouve une écriture agile, capable de passer du politique à l'intime sans trébucher. Solitude, isolement, amours qui s'épuisent, drogues, précarité qui ronge, maladie mentale... Laurène Marx plonge et fouille l'âme à mains nues. Une langue scandée, chantée, tendue vers l'adresse directe et portée par des influences new wave et post-punk, où viennent se glisser des beats lo-fi, presque hip-hop.
Une guitare. Quelques boucles empruntées à la musique pop. Et cette voix qu'on reconnaît entre mille, Laurène Marx change de format sans changer de matière, place au concert.
On y retrouve une écriture agile, capable de passer du politique à l'intime sans trébucher. Solitude, isolement, amours qui s'épuisent, drogues, précarité qui ronge, maladie mentale... Laurène Marx plonge et fouille l'âme à mains nues. Une langue scandée, chantée, tendue vers l'adresse directe et portée par des influences new wave et post-punk, où viennent se glisser des beats lo-fi, presque hip-hop.